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 These violent delights have violent ends ⸹ Sru&Ohriel

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Carnet de Route
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Srudhann Nioffa
Srudhann Nioffa

- our stories are not yet legends -
✧ Inscription : 07/07/2019
✧ Orbes : 220
✧ Opales : 685
✧ Faceclaim : Sadie Sink
✧ Crédits : Royalus Ripierus (vava) ; ASTRA & TWISTY.RAIN (signa)
✧ Peuple : Nymphe
✧ Profession : Voleuse et tueuse une fois les lunes au centre du ciel.
✧ Idéologie : Les races supérieures ne sont pas prêtes pour ce qu'elle leur prépare.

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These violent delights have violent ends
srudhann & ohriel

« People are not rain, or snow, or autumn leaves. They don’t look pretty when they fall. »
Srudhann avait passé quelques minutes seulement dans la pénombre, à observer les allées et venues des passants, quand elle reconnut le visage de l’un deux : il s’agissait d’un riche marchand, qu’elle avait croisé auparavant lors d’une mise aux enchères d’esclaves, qui avait tourné au vinaigre lorsque son meilleur ami avait volé des papiers manifestement importants, et plus tard, lorsqu’elle avait elle-même mis un terme à la vie de celui qui avait osé organiser toute cette affaire. Aussi, quand son profil fut illuminé quelques instants par les lueurs des lunes, la nymphe y vit là un signe qu’il était fait pour elle ; ni une ni deux, elle décida de jeter son dévolu de la soirée sur lui. Le bout des doigts tremblant, elle se releva en veillant bien à ne pas se faire voir, et se mit à suivre le nauséabond. La piste dura plusieurs ruelles durant, la petite ne trouvant jamais l’occasion ni le lieu propice pour abattre le poignard qu’elle traînait dans sa poche, et il parvint même à mettre sa patience à l’épreuve alors qu’il entrait dans une maison lugubre, où elle se douta fortement qu’il y faisait des affaires.

Se cachant un peu plus loin, dans l’ombre d’un toit d’où elle avait une vue imprenable sur la porte d’entrée — et espérant intérieurement qu’il ne sortirait pas par l’arrière —, Sru s’accroupit pour vérifier avec soin les armes qu’elle portait avec elle. Son poignard était d’une propreté irréprochable, une arme qu’elle frottait presque tous les soirs, après chacun de ses meurtres, pour être certaine que la lame ne s’oxyde pas ; au contraire, l’arme qu’elle avait volé à la djinn de ses malheurs n’avait pas vraiment besoin d’être aussi choyée, travaillée d’une matière que Sru n’avait jamais vue et qui promettait bien des souffrances. Elle vérifia également que son gant était bien en place, camouflant de sa couleur sombre l’absence de son auriculaire, et aplatit encore un peu ses cheveux, agacée de voir des petites mèches rebelles devant ses yeux. Au bout d’une heure, le même processus recommença, puis une heure après encore, et encore. Au plus les heures passaient, au plus l’obscurité ambiante se renforçait, et au plus elle doutait de son plan, jusqu’à ce que la face de rat finisse par ressortir, les yeux dans le vide. Avec un sourire amer et prédateur, la nymphe se douta qu’il n’y avait pas que ses yeux qui devaient être vides.

Elle le suivit pendant quelques rues encore, mais il semblait beaucoup moins faire attention à où il mettait les pieds, aussi trouva-t-elle une ruelle sombre parfaite pour sa propre petite affaire, dans laquelle il s’engouffra sans même y faire attention. Contrairement à ce dont elle avait l’habitude, Sru décida de s’amuser un peu ; après tout, il avait été présent pour profiter de la tristesse et du désespoir de ceux qui allaient être vendus, et n’aurait pas levé la main pour les sortir de là autrement que pour les acheter. Une fois qu’il fut engagé dans la ruelle, Sru sortit des ombres, prit son poignard bien en main et fit grincer la lame contre le mur. Il lui fallut plusieurs minutes pour se rendre compte du bruit et plus encore de la nymphe qui le suivait, et il se tourna vers elle, tout d’abord avec une lueur de peur dans le regard, mais très vite, lorsqu’il la reconnut, il y eut de la colère et de la revanche à mesure que le sourire sauvage de Sru s’agrandissait. Il croyait être capable de la maîtriser, seulement, il ne savait pas à qui il avait affaire. Si la nymphe qui avait tué le maître de la vente était encore une jeune fille faible, celle qu’il avait en face de lui avait dû faire face à un Doigt de la Main d’Ahara et ce sans mourir, et elle comptait bien tuer beaucoup de bons gens avant de passer l’arme à gauche…

Avant qu’il n’ait pu lui faire une remarque, elle se jeta sur lui. Il était plutôt rare qu’elle laisse une chance à ses victimes de sortir une arme, de se défendre, surtout depuis ce qui s’était passé ; mais ce soir-là, elle était d’humeur à jouer. Elle parvint à lui couper quelques doigts et d’enfoncer son poignard dans son abdomen, au niveau du gras du bas-ventre, avant qu’il ne la repousse, manifestement surpris de la rapidité avec laquelle elle s’était jetée sur lui. Cependant, ses blessures étaient probablement trop importantes, ou peut-être n’était-il pas habitué à se battre et à souffrir, car il tomba à genoux devant elle, tentant vainement de retirer le poignard de son ventre, sans savoir qu’il ne ferait que signer son arrêt de mort. Avec une lenteur délicieuse, Sru s’approcha de lui, alors que son visage était à la hauteur de sa poitrine, et l’attrapa par les cheveux, rejetant sa tête en arrière. De sa main libre, elle sortit la lame volée, pas très grande, mais particulièrement létale, qu’elle fit courir le long du cou dégagé de sa victime, sans entamer la peau, lui faisant clairement comprendre ce qui l’attendait. « J’espère que tu te souviens de moi. » A peine un murmure, mais ses yeux lui offrirent pleine satisfaction alors que la lame s’enfonçait doucement dans le cou, le tranchant de part en part. La nymphe la laissa là, l’observant s’étrangler pendant plusieurs longues secondes dans son propre sang, son corps ne comprenant pas pourquoi il ne parvenait pas à déglutir pour recracher, avant qu’il ne s’effondre en arrière.

Cependant, au moment où son corps toucha le sol, pas encore tout à fait mort, la nymphe remarqua avec un frisson d’horreur que quelqu’un les observait de l’autre côté de la ruelle. Son premier réflexe fut d’attraper son poignard, laissé dans le ventre gras de sa victime, pour se protéger en cas d’attaque, mais alors qu’elle s’accroupissait, main tendue, elle reconnut, avec un train de retard, alors que les nuages bougeaient et que les lunes illuminaient le visage du voyeur, qu’il s’agissait de quelqu’un que Sru connaissait particulièrement, et qu’elle aurait aimé ne jamais voir dans ce genre de situations… Ohriel.


(c) DΛNDELION
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Ohriel Kelnae
Ohriel Kelnae

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✧ Inscription : 11/07/2019
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✧ Opales : 1592
✧ Faceclaim : Taehyung Kim
✧ Crédits : gekyume
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✧ Peuple : Sirène
✧ Profession : (danseur, voleur, espion, serveur), Ohriel multiplie les emplois en tous genres nécessitants tous types de compétences. Il n'est pas surprenant de le voir se fourrer dans de mauvais draps.
✧ Idéologie : (neutre), il ne se soucie que de sa personne, ainsi que de celle de ses proches. Certains le disent égoïstes, d'autre logique.

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VIOLENT ENDS
ft. Srudhann Nioffa

Il commençait à croire qu'elle était de la fumée. Qu'elle lui échappait sans cesse, qu'il ne la retrouverait pas. Peut-être était-elle déjà morte, à cause de cette malédiction. Mais même Köl ne parlait pas de son agresseuse, comme si elle n'avait pas de nouvelles de son côté non plus. Alors il se promenait sans idée, la tête remplie de questions et les pensées en vrac. Faut dire que les révélations sur son identité et celles des actions de Srudhann avaient de quoi occuper son crâne tous les jours. Tous les jours, il réfléchissait. A un plan pour approcher les enfants An'Melhor, à une piste pour retrouver la nymphe. Et chaque jours, lui semblait-il, l'éloignait de son but, de ses objectifs. Les réponses qu'on avait pu lui offrir ne suffisaient pas, et il se sentait soudainement mal de souhaiter un mal immense à un homme quand il voulait reprocher à sa plus proche amie de tuer des gens dans les rues.

Puis soudainement, elle était là. Comme si elle n'avait jamais disparu, finalement. Comme si elle avait toujours été là, tapie dans l'ombre, simplement à attendre, à se faire désirer. Et la lame du couteau qu'elle tient, menaçant, ne lui fait même pas peur. Tout comme le cadavre à côté d'elle. La réalisation le frappe, il a presque un mouvement de recul, puis, une fois le coup passé, il plonge son regard dans celui de la jeune fille. Il ne dit rien, il avance, il observe. Il observe d'ailleurs le plus le cadavre, qu'il reconnait après un instant de réflexion sur le sentiment de déjà vu qui le prend que la rouquine qui semble incapable de le lâcher des yeux.

Et puis, au bout d'un moment, il la regarde. Enfin. Il sait pas quoi dire, il sait pas quoi faire, c'est comme si tout son corps refusait d'agir maintenant qu'il était devant le fait accompli. Et puis, finalement, il parla. Sa voix était un peu blanche, un peu pâle. "C'est là que tu te cachais?" Il ose pas l'avouer, mais il sent au final au fond de lui un certain soulagement. Parce qu'elle est en vie, et qu'elle semble en pas si mauvais état que ça. Mais ils sont tous les deux des gamins brisés depuis le temps. Et c'est comme si la voir tuer cet homme ne l'avait pas choqué. Pas seulement parce qu'il est au courant, mais aussi parce qu'il la connait, parce qu'ils sont pareils, parce que tous deux ont des désirs de vengeance. Des désirs qu'il commence à connaître, quand le souvenir de cet homme au coin de sa cheminée lui revient. Il ose plus regarder le cadavre, maintenant. Il ose pas non plus penser au fait qu'elle est devenue maître dans cet art. Qu'elle lui en a jamais parlé. Qu'il ne la connait plus, au final. "On a quelques trucs à se dire. T'as envie de t'occuper du corps ou tu voulais le laisser dans le coin pour les chiens du matin?" Ca sonne creux, ça sonne pas Ohriel. Il s'est endurci, le gamin des rues. Aucun des deux ne se connait plus. Il a l'impression d'observer une étrangère, quand il regarde Srudhann. Et il se demande si elle voudra même lui parler. Est-ce qu'elle va essayer de le tuer? S'il comprenait bien ses motivations, elle n'aurait aucune raison de le faire...



@Srudhann Nioffa / By. kooerry

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